Le lien social
"J’ai besoin de savoir
qu’une association comme ça existe sur Marseille".
"Pour le lieu d’entraide et de solidarité, pour
la mission de conseil et d’assistance".
Adhérer implique tout d’abord la constitution
d’un lien avec une structure.
Avoir un repère dans sa vie et dans sa ville.
Avoir l’opportunité de s’y retrouver, de s’y
réfugier tout simplement pour ne plus être seule.
Cette motivation peut être sous-jacente à toutes les
démarches d’adhésion.
Le soutien à l’association
"J’adhère au féminisme
du CODIF juste et cohérent qui consiste à réclamer
l’égalité et le respect de nos droits sans déclarer
ni entretenir la guerre des sexes ? C’est le féminisme
de notre époque dénué d’excès
et plein de vigilance".
"Mon adhésion ne relève pas du militantisme mais
je la ressens comme un engagement, une mobilisation, j’y apporte
ma caution".
L’adhésion représente la plupart du temps
un geste de soutien à l’association. Une façon
de militer par procuration, une caution. Une adhésion au
féminisme du CODIF. Un lieu où l’on peut exprimer
ses opinions, son désaccord sur les phénomènes
de société touchant aux femmes. Ce type de motivation
regroupe la majorité des fidèles du CODIF et en particulier
les premières militantes de l’association.
L’accès au Pôle culturel
"Je suis surtout intéressée
par la bibliothèque, la possibilité d’emmener
des livres chez moi".
Pour bénéficier de la bibliothèque de
prêt, participer aux animations culturelles, les personnes
doivent souscrire à une adhésion. Le développement
des rendez-vous mensuels du CODIF incite un nouveau public à
adhérer.
Le "paiement" des consultations
"Pour m’avoir écoutée…,
c’est rare les lieux où l’on vous écoute
vraiment".
"Par ce que le CODIF m’a rendu service, j’aurais
peut-être besoin de lui plus tard".
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