Association
Présentation
Partenaires
Projet

News
Agenda
Publications

Billet d’humeur

Services
Informations sociales
Informations juridiques
Accompagnement à l’emploi
Soutien psychologique
Actions de médiation culturelle

Centre de ressources
Présentation
Bibliothèque de prêt
Documentation
BilblioCodif

Infos pratiques
Nous contacter
Infos légales
Liens favoris
Adhésion

 

Pour ce chaleureux et convivial accueil qui n’existe pas ailleurs,
merci de fermer la porte pour qu’il ne s’échappe pas...

 

 

 

INFORMER - ORIENTER

 

Comment connaît-on le CODIF ?

Par l’intermédiaire d’organismes dans 57 % des cas : associations ou institutions, assistantes sociales des Maisons Départementales de la Solidarité, de la CAF ou agents ANPE.

D’autre part, 1/3 des femmes ont entendu parler du CODIF par une relation familiale ou sociale. Quelqu’un qui, ayant déjà eu affaire à nos services, indique l’adresse de notre association. On peut en déduire que les vecteurs de promotion primordiaux du CODIF sont le partenariat et le bouche à l’oreille

Tous deux reposent sur la reconnaissance du travail effectué à l’accueil, dans le cadre des consultations, du centre de ressources, voire des animations culturelles. La médiatisation de notre association par voie de presse ne concerne que 7 % des personnes et 4 % seulement des personnes connaissent notre structure par voie d’affichage.

L•information pratique : par téléphone ou sur place Le Pôle Accueil et Information Générale du CODIF répond à toutes demandes d’information effectuées par téléphone ou sur place, et ce, du lundi au jeudi de 9h à 18h, non stop. Parmi les appels téléphoniques comptabilisés cette année, 45 % font l’objet d’une recherche spécifique traitée directement par l’informatrice à l’accueil.

Parmi ces appels, 15 % des demandes se limitent à une simple recherche d’adresse. De ces personnes qui formulent au départ une simple demande de renseignement : 30 % de ce public fait l’objet d’une véritable consultation juridique et 15 % s’intéresse au secteur professionnel.

Dans la mesure de leur possibilité, ces femmes sont invitées à rejoindre les locaux de l’association pour exprimer de vive voix leur situation et bénéficier de notre documentation. Les demandes d’information portent également sur des problèmes d’hébergement pour 15 % d’entre elles et sur des questions relevant du domaine de la consommation pour 10 %.

Dans les deux cas de figure, ces appels présentent un caractère d’urgence. 15 % des demandes d’information concernent des adresses de structures de quartier.

Enfin dernier type de question traitée au standard de l’association : Qu’est ce que le CODIF ? Quels sont ses services ? pour 10 % des appels. Si les statistiques permettent une certaine lisibilité des missions remplies par l’association ; elle ont aussi pour effet de masquer son quotidien.

Le chapitre suivant tente de remédier à ce phénomène par une mise en scène du CODIF habituel, avec son décor, ses acteurs et ses temps forts. Derrière cette mise en scène, un enjeu d’importance : le lien social.

Le temps de l’attente…

12 heures, les consultations ouvrent leurs portes. Quelques femmes sont déjà installées dans le Centre de ressources (salle d’attente). Elles travaillent et recommencent à 14 heures. Le téléphone sonne tandis que les premières consultantes, à l’appel de leur noms, suivent les informatrices dans leur bureau.

L’informatrice sociale, à son poste d’accueil, est rivée au standard. Elle répond successivement aux nombreux appels : heures d’ouverture du CODIF, des permanences - problèmes personnels - litiges avec un propriétaire etc… Les questions sont diverses et les réponses complexes.

Aux appels téléphoniques, s’ajoute un défilé incessant de femmes qui attendent la disponibilité de l’informatrice à l’accueil pour exposer leur situation. L’assistante sociale, l’agent de l’ANPE ou la voisine leur a conseillé d’aller au CODIF. "On l’aidera sûrement là-bas ".

Commence alors le travail de l’espace et du temps des consultations. Si les entretiens durent, en principe, 45 minutes il n’est pas rare de rappeler à l’informatrice juridique que le rendez-vous qui suit est arrivé.

Même si on les assure de venir les chercher leur tour venu, elles craignent souvent d’être laissées pour compte car hors du champ de l’informatrice. Alors, elles préfèrent s’installer à l’accueil afin de "contrôler" la bonne marche des consultations et profiter de tout élément d’information qu’elles peuvent saisir au passage.
Et toujours le téléphone sonne. Compte tenu de la proximité entre la salle d’attente et le poste d’accueil-standard, les femmes écoutent avec intérêt les questions posées par les nouvelles arrivantes ou les réponses données par l’informatrice au standard.

Cette interaction permet aux femmes de prendre conscience des domaines de compétences du CODIF, d’entendre les questions qu’elles n’osent pas encore formuler, d’écouter des histoires qui leur ressemblent. Cet état de fait les incite souvent à interpeller une seconde fois l’informatrice sociale pour de nouvelles questions.

Et pendant ce temps, les enfants s’amusent avec les jouets qui leur sont mis à disposition dans un coin du Centre de ressources. Ce petit salon soulage un moment les mères en permettant aux enfants de s’occuper pendant l’attente. Cependant le bruit de leurs jeux est difficile à gérer dans un espace où lieu d’attente et bureaux d’information sont très proches.

Et toujours le téléphone sonne. Il est 17 heures et la salle est toujours pleine. Les dernières consultantes sortent souvent après 18 heures des bureaux où elles ont pu évoquer en huis clos leurs questions, leurs préoccupations.

 

 
  Quelques sites à consulter :  
 

 

www.ameli.fr
www.anpe.fr
www.caf.fr
www.planning-familial.org
www.sosfemmes.com
www.droitsdesjeunes.gouv.fr
www.adai13.asso.fr
www.cg13.fr www.cr-paca.fr
www.mairie-marseille.fr